Christelle Lechevalier représente désormais le FN et le Calvados au Parlement Européen.

Christelle Lechevalier représente désormais le FN et le Calvados au Parlement Européen.

Communiqué de la fédération Front National du Calvados

 

La fédération FN du Calvados compte désormais un député européen dans ses rangs en la personne de sa secrétaire départementale, Christelle Lechevalier.

Suite à son élection en tant que député, notre présidente Marine Le Pen, consacrera son activité d’élue à mener l’opposition au Palais Bourbon. Cette entrée de Marine Le Pen à l’Assemblée Nationale permet à Christelle Lechevalier, 7° sur la liste FN aux élections européennes de 2014, de devenir député européen.

Elle sera la seule Calvadosienne élue dans cette assemblée, et la seule député européen Normande avec Nicolas Bay. Elle siégera dans la commission « ITRE » industrie, techniques, recherche et énergie où elle défendra nos emplois, nos savoirs faire et l’avenir de la Normandie, région phare en terme de production d’énergie.

Elle siégera également dans la commission Emploi et Affaires Sociales. Consciente que notre industrie emploie directement 3 millions de français, elle aura à cœur de défendre au parlement le maintien en France d’activités manufacturières essentielles à notre tissu économique. Dans un secteur qui a perdu plus de 500 000 emplois dans notre pays en 10 ans, Christelle Lechevalier défendra en priorité nos TPE PME.

Revivez le déplacement de Marine à La Réunion et à Mayotte !

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L’Outre-Mer fait partie intégrante de la France, de son territoire, de son patrimoine, de son histoire, de son peuple. De ce fait, cette France du bout du monde se place naturellement au cœur du projet présidentiel de Marine Le Pen.

Elle s’est récemment rendue à la Réunion et à Mayotte. Retour en images sur son déplacement au cours duquel elle a pu réaffirmer que l’Outre-Mer sera au cœur de son projet pour la France. 

Politique stratégique de l’Outre-Mer : Marine en visite à la Réunion

Marine au chevet de Mayotte et des Mahorais

Découvrez ou revivez la 3ème Convention sur « La France, une civilisation mondiale au XXIème siècle »

Cette semaine se déroulait la troisième Convention thématique, organisée par le Collectif Culture, Libertés et Création et le Collectif Mer et Francophonie sur le thème « La France, une civilisation mondiale au XXIème siècle ». Retour en images sur cet événement, avec notamment les interventions de David Rachline, Gilbert Collard et Sébastien Chenu, et sur le discours de clôture de Marine Le Pen.

Visionnez le reportage :

Visionnez le discours :

Réaction de Marine Le Pen aux résultats des élections américaines

 

Etats-Unis : le choix de la liberté

Les Américains ont voté. Ils ont refusé le statu quo.

Ils ont montré par une décision qui a surpris ceux qui croient que les situations sont immuables, que le monde bouge, que le monde change, que le mouvement fait partie de la vie des Nations.

Ce qui s’est passé cette nuit n’est pas la fin du monde mais la fin d’un monde.

Les Américains se sont donné le président qu’ils ont choisi et non celui qu’un système installé voulait leur faire valider comme si les élections n’étaient qu’une formalité, voire une corvée pour satisfaire les apparences ou les convenances.

En cela, la décision du peuple américain doit s’interpréter comme la victoire de la liberté, la liberté d’un peuple souverain, la liberté de citoyens qui ont su s’affranchir d’une campagne où le dénigrement et la peur, où l’infantilisation et la condescendance furent autant de tentatives, finalement infructueuses, de conditionnement de l’opinion.

Parce que seul compte à mes yeux l’intérêt de la France et des Français, j’ose répéter ici que l’élection de Donald Trump est une bonne nouvelle pour notre pays.

Refus du TAFTA et plus généralement d’une mondialisation sauvage, pacification des relations internationales notamment avec la Russie, désengagement des expéditions belliqueuses qui sont à l’origine des grandes vagues migratoires dont nous sommes directement victimes.

Ces engagements, s’ils sont tenus, sont bénéfiques pour la France.

D’une manière générale, et la classe politique française devrait s’en souvenir, on gagne toujours à fonder sa vision sur le respect des autres peuples et le refus des ingérences moralisatrices.

Dans une démocratie, dans tous les pays, c’est le peuple et lui seul qui décide, c’est lui et lui seul qui donne la légitimité.

Ici et ailleurs, il n’est pas de gouvernement digne, pas de gouvernement authentiquement légitime qui ne gouverne pas pour le peuple et au nom du peuple.

Les élites politiques et médiatiques lourdement sanctionnées ce matin ne peuvent plus l’ignorer.

Le référendum français en 2005, le référendum grec en 2015, les récents succès électoraux des patriotes dans différents pays d’Europe, le vote massif des Britanniques en faveur du Brexit bien sûr, et maintenant l’élection de Donald Trump : ce sont autant de choix démocratiques qui enterrent l’ordre ancien et autant de pierres qui construisent le monde de demain.

La défense d’intérêts catégoriels, la soumission à des puissances d’argent insensées et dévastatrices, l’abdication devant les dictatures islamistes, sont des choix qui isolent chaque jour un peu plus ceux qui, ici ou ailleurs, persistent à les défendre.

Ce matin, le peuple américain vient donc confirmer ce grand mouvement du monde qui voit le retour des peuples libres dans le concert mondial, l’affirmation du principe de la primauté de l’intérêt des nations sur les intérêts particuliers et sur les féodalités, l’immense soif de liberté et d’indépendance et, je l’espère, l’émergence d’une conception multipolaire des relations internationales.

Le peuple américain est un peuple historiquement ami de la France. Nos histoires sont liées.

Nous l’avons accompagné dans sa guerre d’indépendance, puis nous l’avons imité en empruntant derrière lui, les chemins de la liberté.

Gageons que les Français, qui chérissent tant cette liberté, y trouveront une raison supplémentaire de rompre avec un système qui, eux aussi, les entrave.

Avec raison, le nouveau Président des Etats-Unis d’Amérique a réaffirmé dans sa première intervention son intention de faire valoir l’intérêt de son pays.

Je ne lui en ferai pas le reproche puisque nous partageons cette conception de l’action politique pour nos pays respectifs.

Dans le même temps, il a tendu la main à tous les pays qui souhaitent travailler avec lui.

Dans le cadre de relations fondées sur le respect de nos souverainetés et de nos intérêts nationaux, cette main tendue est un geste dont nous devons prendre en compte la portée.

Qu’il me soit permis d’adresser mes félicitations au nouveau Président des Etats-Unis et mon témoignage d’amitié au peuple libre des Etats-Unis d’Amérique.

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